vendredi 7 juillet 2017

"L'apprenti épouvanteur" de Joseph Delaney

"L'apprenti épouvanteur" de Joseph Delaney.
Ed. Bayard Jeunesse 2005. Pages 276.
Titre original: "The Spook's Apprentice"

Résumé: Septième fils d'un septième fils, Tom perçoit les ombres de ceux qui ont peuplé la terre et ressent la présence des êtres maléfiques. A treize ans, il doit quitter la ferme pour devenir l'apprenti de l'épouvanteur, chasseur de démons et sorcières. Commence alors pour lui une nouvelle vie, difficile. N'écoutant que son bon coeur, il va permettre la libération d'une sorcière particulièrement cruelle que son maître a enfermée dans un puits. Il aura alors à l'affronter à plusieurs reprises avant de la voir disparaître à tout jamais.

La 7 de la page 7: "Avec un boulot pareil, ta fortune est assurée." 

Si vous cherchez un roman pour introduire le monde du fantasy à un public jeune, arrêtez de chercher, on vous présente "L'apprenti épouvanteur" de Joseph Delaney. 
Premier tome qui en compte, actuellement treize. Si les codes du fantasy sont bien présents, la plume et l'intrigue s'adaptent bien à un public plus jeune sans pour autant décevoir les plus âgés. 
On se prend immédiatement d'affection pour Tom, le héro principal. Le jeune garçon voit son destin basculer lorsqu'il entre au service d'un épouvanteur. On entre, en compagnie de Tom, dans le monde des gobelins et autres créatures, avec un plaisir non dissimulé. Tom est un peu (beaucoup) naïf mais il faut bien garder en mémoire que ce roman est destiné à un public jeune. Et ce roman en question est assez bon. Très bon même. On attend la suite avec impatience. Un très bon roman d'introduction à une suite qu'on espère tout aussi bonne. 

Extrait: "Juste après la demie de onze heures, la créature en bas, recommença à creuser. Puis des pas lourds montèrent de nouveau les marches de pierre. De nouveau la porte de la cuisine s'ouvrit, et les bottes sonnèrent sur le carrelage de la salle. J'étais pétrifié. Seul mon cœur bougeait encore, cognant contre mes côtes à les briser. Et cette fois, les pas ne se dirigeaient pas vers la fenêtre. Ils vinrent droit sur moi, poum, poum, poum... Une main invisible me saisit par le col et me souleva, à la manière d'une chatte transportant son chaton.

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