mercredi 20 septembre 2017

"Miss Peregrine et les enfants particuliers: La Bibliothèque des âmes" de Ransom Riggs

"Miss Peregrine et les enfants particuliers: La Bibliothèque des âmes" de Ransom Riggs.
Ed. Bayard Jeunesse 2016. Pages 582.
Titre Original: "Library of Souls"

Résumé: Dans le Londres d'aujourd'hui, Jacob Portman et Emma Bloom se lancent à la recherche de leurs amis enlevés par les Estres. Ils retrouvent leur trace grâce au flair aiguisé d'Addison, l'illustre chien particulier doué de parole. Bientôt, au bord de la Tamise, ils font la connaissance de Sharon, un géant bourru qui, moyennant une pièce d'or, propose de leur faire traverser le fleuve. Ils rejoignent ainsi l'Arpent du Diable, une boucle temporelle à la réputation effroyable où séjournent les particuliers les moins recommandables, où pirates et malfaiteurs commettent leurs forfaits en toute impunité.
Jacob et Emma ne se sont pas trompés : l'ennemi a bien établi son QG dans l'Arpent, derrière les murs d'une forteresse imprenable...

La 7 de la page 7: "Soudain, le creux a pivoté pour me faire face."

Le premier tome m'avait totalement hypnotisée et le deuxième un peu déçue. J'espérais donc un feu d'artifice pour le tome de fin, pour la conclusion. Et j'ai continué dans ma déception. Je me suis demandée pendant tout le roman où Riggs voulait m'emmener. Et je me suis retrouvée exactement là où je n'avais aucune envie d'être. Dans une fin prévisible et bâclée. Et c'est vraiment dommage. J'en attendais beaucoup, peut-être trop, sans doute. Mais je ne me suis pas retrouvée avec la même excitation que celle du premier tome. Les enfants particuliers sont partis, sans moi, à la recherche de leurs amis et de Miss Peregrine. Riggs m'a donné l'impression de ne pas réellement se décider de la manière dont il voulait terminer sa saga. Et du coup, on se retrouve avec une fin mièvre au possible. D'accord c'est un roman jeunesse mais une fin aussi guimauve a été la goutte d'eau. Une très grosse déception. 

Extrait:  "Avant de nous embarquer, Sharon a ôté six rats frétillants de sous sa cape d'un geste théâtral. Apparemment, un voyage sans vermine était un luxe réservé aux particuliers importants, et il nous rangeait dans cette catégorie."

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