jeudi 7 juillet 2016

"La Maison de Soie" de Anthony Horowitz


“La Maison de Soie” de Anthony Horowitz.
Ed. Le Livre de Poche 2013. Pages 359.
Titre original: “The House of Silk”

Résumé: Un an après la mort de Sherlock Holmes, Watson entreprend de consigner l’une des enquêtes les plus noires qu’il a menées avec le célèbre détective... Londres, novembre 1890. Edmund Carstairs, marchand d’art, craint pour sa vie. Faute de preuves, Holmes ne peut qu’attendre. Le lendemain, ce n’est pourtant pas d’un meurtre, mais d’un vol dont Carstairs est la victime. Holmes l’avait prévu. Ce qu’il ne pouvait imaginer, en revanche, c’est qu’en confiant à Ross, l’un des Irréguliers de Baker Street, la charge de monter la garde, il l’envoyait en fait à la mort. Et qu’avec ce meurtre horrible, c’était ce que Londres a de plus sordide qui se révélait aux deux enquêteurs... « La partie reprend. » Et cette fois, Holmes et Watson n’en sortiront peut-être pas indemnes.

La 7 de la page 7: “Comment pouvez-vous être certaine que mon épouse a raté son train?”

En commencant “La Maison de Soie”, je dois avouer que je connaissais déjà l’auteur. Je l’avais rencontré dans mes années de jeunesse grâce à ses romans pour enfants. Je me souviens avoir été séduite par son style et  ses histoires  bien écrites et bien adaptées pour un public plus jeune.
Ici, avec “La Maison de Soie”, je m’attaquais à un Horowtiz pour adulte. Et la déception a été grande. Je suis une grande admiratrice de Sherlock Holmes et j’ai parfois (souvent) tendance à être réfractaire à toutes les adaptations, suites etc. Donc, Horowitz avait déjà un a priori contre lui. Il lui fallait être diablement efficace pour pouvoir me satisfaire. Et, force est de constater que cela n’a pas été le cas. L’histoire est assez faiblarde et on ne retrouve pas un Sherlock digne de ce nom. Si l’écriture est agréable, le récit est bancal. Une très grosse déception.

Extrait: “Personne ne connaissait le mal comme Holmes, mais il y a des aspects du mal qu'il vaut mieux ne jamais connaître. Il ne pouvait pas se réjouir de son succès sans se rappeler les lieux obscurs où il l'avait acquis. Cela je pouvais le comprendre. Je faisais des cauchemars moi aussi.

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