dimanche 20 août 2017

"Last Call" de Alex Barclay

"Last Call" de Alex Barclay
Ed. Michel Lafon 2007. Pages 302.
Titre Original: "The Caller"

Résumé: Il entre chez ses victimes sans effraction. À croire qu'elles lui ouvrent la porte avec un sourire et lui offrent un café avant de finir le crâne défoncé, le visage mutilé, un téléphone à la main. À qui font-elles suffisamment confiance pour oublier les verrous, les digicodes et les caméras de sécurité, sinon à un maître des faux-semblants ? L'inspecteur Joe Lucchesi, du département de la police de New York, est chargé de diriger l'enquête. Mais cette affaire ravive chez lui des blessures encore béantes : une fois, déjà, il a permis à un monstre de s'introduire dans son intimité, de meurtrir sa femme et son fils. Face au Visiteur, comme la presse surnomme le tueur qui terrifie les New-Yorkais, Joe Lucchesi n'a pas le droit de baisser la garde.

La 7 de la page 7: "Du tofu." 

Le premier bon point de "Last Call" c'est qu'il ne fait pas partie de ces thrillers où il faut quatre-vingts pages d'introduction pour que l'action commence. Ici, on ne se pose pas de question, on entre directement dans le vif du sujet. 
Le style est assez plaisant et il est agréable de se laisser porter par ce thriller accessible et sans fioriture. Bien sûr, ce serait mentir que de dire que "Last Call" bouleverse les règles du thriller et nous offre une remise en question littéraire monumentale. Non... "Last Call" est un thriller sans prétention qui nous sert une intrigue efficace sans pour autant être totalement originale. 
Les personnages sont bien en place, l'intrigue est agréable et le lecteur se laisse porter, tranquillement. Que demander de plus par une journée pluvieuse? 

Extrait: "La pièce, de deux mètres cinquante sur trois, était dépourvue de fenêtres. De faibles rais de lumières s'allongeaient entre les barreaux qui coupaient le mur, du sol au plafond. La petite télévision montée sur une étagère noire à l'extérieur grésillait à plein volume. Sur un plateau, près de la porte, gisaient les reliefs racornis d'un repas carbonisé."

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