jeudi 20 octobre 2016

"Divergent" de Veronica Roth

"Divergent" de Veronica Roth.
Ed. Nathan 2012. Pages 436.
Titre Original: "Divergent"

Résumé: Dans le Chicago dystopique de Béatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune dédiée à la culture d'une vertu : les Sincères, les Altruistes, les Audacieux, les Fraternels, et les Erudits. Sur un jour désigné de chaque année, tous les adolescents âgés de seize ans doivent choisir la faction à laquelle ils consacreront le reste de leur vie. Pour Béatrice, la décision est entre rester avec sa famille et être qui elle est, les deux sont incompatibles. Alors, elle fait un choix qui surprend tout le monde, y compris elle-même.
Mais Tris a aussi un secret, celui qu'elle a caché à tout le monde parce qu'elle a été averti qu'il peut signifier la mort. Et comme elle découvre un conflit croissant qui menace de percer cette société en apparence parfaite, elle apprend aussi que son secret pourrait l'aider à sauver ceux qu'elle aime. . . ou pourrait la détruire.

La 7 de la page 7: "Mais il ne comprend pas" 

J'ai lu ce premier tome de cette saga assez populaire avec un peu d'appréhension. Mais maintenant le premier tome terminé, je dois avouer que je comprend l'engouement suscité par ce roman même si je ne le partage pas complètement. On reste dans la même optique que dans les "Hunger Games" et, en ce qui me concerne, ce n'est pas forcément un compliment. En effet, j'avais trouvé que les "Hunger Games" n'étaient qu'une pâle copie du "Battle Royale" japonais et j'avais peur que "Divergent" soit créé dans le même moule. Même si on peut argumenter que "Divergent" reste dans la même optique que les "Hunger Games", force est de constater que l'intrigue de Roth est tout de même plus travaillée. J'attends de lire le deuxième tome afin de me faire une idée plus concrète de cette saga, mais pour l'instant, je reste sur un bon livre jeunesse qui, certes, ne transcende pas le genre mais se laisse lire avec plaisir. 

Extrait:" Chez moi, il n'y a pas de miroir. Il se trouve à l'étage sur le palier, derrière un panneau coulissant. Les règles de notre faction m'autorisent à m'y regarder le deuxième jour de chaque trimestre, quand ma mère me coupe les cheveux. Je m'assois sur le tabouret et elle se tient derrière moi avec les ciseaux. Mes mèches tombent par terre en formant de lourds anneaux. Quand elle a terminé, ma mère et en fait une torsade qu'elle noue en chignon. Son calme et sa concentration m'impressionnent. Elle a une longue pratique dans l'art de s'oublier. Je ne peux pas en dire autant. Je jette un coup d'oeil furtif sur mon reflet pendant qu'elle ne fait pas attention; non par vanité mais par curiosité. On peut changer beaucoup physiquement en trois mois. Dans le miroir, je vois un visage étroit, de grands yeux ronds et un long nez aquilin. J'ai toujours l'air d'une petite fille, pourtant je viens d'avoir seize ans. Les autres factions fêtent les anniversaires, mais pas nous. Ce serait du narcissisme."

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