mercredi 5 octobre 2016

"La Maison hantée de Sallie" de Debra Pickman

"La Maison hantée de Sallie" de Debra Pickman. 
Ed. ADA 2011. Pages 366. 
Titre Original: "The Sallie House" 

Résumé: Dans ce livre, Debra Pickman nous raconte elle-même ce qu'elle, son mari Tony et leur fils nouveau-né Taylor ont vécu dans la désormais célèbre maison de Sallie, depuis le jour de leur arrivée jusqu'à celui où, terrorisés, ils se sont enfuis.
L'histoire de la maison de Sallie et du fantôme de la fillette pyromane qui la hantait a donné naissance à d'innombrables rumeurs et hypothèses de meurtre, de dissimulation, de racisme et de sévices.
Mais les Pickman savent, eux, ce qui s'est réellement passé, parce que non seulement ils l'ont vécu mais qu'ils y ont à peine survécu.
Pour la 1ère fois, Tony et Debra révèlent des détails inédits de leur calvaire.
Ils décrivent l'apparente fascination protectrice de Sallie envers leur bébé et racontent ce que c'était que de vivre avec des entités menaçantes qui les ont griffés, mordus et terrorisés.
Ils livrent ici leurs recherches de nature historique, leurs propres photographies et des extraits du journal personnel de Debra qui documentent leur séjour dans cette maison cauchemardesque qui continue de les hanter encore à ce jour.

La 7 de la page 7: "Nous fréquentions le même bar et nous nous sommes discrètement observés l'un l'autre pendant des mois avant de nous adresser la parole." 

Il y a des romans qui nous marquent à jamais et puis il y a ceux qui ne font que passer dans notre vie sans qu'on en garde un souvenir impérissable. Et puis il y a "La Maison hantée de Sallie"qui entre dans les deux catégories. Ce livre est tellement mauvais qu'on ne peut pas l'oublier. Sous caution d'une "histoire vraie", on nous sert une histoire complètement aberrante, sans queue ni tête. L'histoire frôle le ridicule et les personnages, vrais ou pas, sont complètement idiots. L'histoire? Affligeante. En un mot comme en cent, une perte de temps monumentale. Un très mauvais roman que je conseille à personne. 

Extrait: "Cependant, au cours de l'une de nos conversations, j'ai reçu quelques éclaircissements sur son attitude péremptoire en matière de fantômes. Il m'a raconté qu'une nuit, alors qu'il était enfant, il avait été terriblement effrayé par ce qu'il semblait être le fantôme d'un homme le regardant fixement depuis le placard de sa chambre. Le reste de son enfance et de sa vie d'adulte, il s'est tenu loin tant de la chambre que du placard."

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