mercredi 7 octobre 2015

"Avenida Revolucion" de Cesare Battisti

"Avenida Revolucion" de Cesare Battisti.
Ed. Rivages/Noir 2004. Pages 323.

Résumé: Antonio Casagrande a trente-cinq ans. Comptable dans une biscuiterie de Milan, il rêve d'évasion et d'écriture. En attendant il remplit tous les bulletins de participation à des jeux qui lui tombent sous la main. Et voilà que la chance lui sourit : il gagne un voyage en Amérique à bord d'un camping-car. Lorsqu’Antonio débarque à Mexico, il fait des rencontres bizarres, mais c'est aux abords de Tijuana, à la frontière avec les États-Unis, que les événements se précipitent. Commencent alors les tribulations d'Antonio parmi les exclus qui hantent l'Avenida Revolución et cherchent quotidiennement (et vainement le plus souvent) à franchir ce mur frontière les séparant du pays des gringos. Cesare Battisti connaît bien Tijuana, ayant lui-même vécu au Mexique. À la fois noir et onirique, ce roman est en partie le fruit de son expérience. Un récit à l'humour ravageur sur le désenchantement politique et sur l'art de la fiction.

La 7 de la page 7: "Mais la honte d'avoir engendré un fils comptable, Antonio en était sûr, continuait de le ronger, même sous la terre." 

On ne va pas s’appesantir pendant des heures, je n'ai pas du tout accroché au roman. J'ai eu énormément de mal à m'intéresser aux aventures (oniriques ou pas) d'Antonio. L'écriture est faussement rythmée. On s'ennuie ferme. 

Extrait: "La vérité! Pour incroyable qu'elle puisse paraître, c'est le mensonge le moins nocif."   

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