mercredi 7 octobre 2015

"Le Léopard" de Jo Nesbo.

"Le Léopard" de Jo Nesbo.
Ed. Gallimard (Série Noire) 2011. Page 761.
Titre Original: "Panserhjerte"

Résumé: Deux femmes sont retrouvées mortes à Oslo, toutes les deux noyées dans leur sang. La police, en pleine guerre inter-services, se retrouve face à un mystère, puisque les blessures à l'origine des hémorragies fatales semblent avoir été provoquées de l'intérieur. La belle Kaja Solness, de la brigade criminelle, est envoyée à Hong Kong pour retrouver le seul spécialiste norvégien en matière de tueurs en série.*
Le policier alcoolique s'est caché dans une ville d'un million d'habitants pour fuir les démons assoiffés de sang ... Ce flic s'appelle Harry Hole... Pour la huitième affaire de son enquêteur fétiche, Harry Hole le détective au grand coeur et à la gueule cassée, Jo Nesbo nous livre son roman le plus complexe et le plus maîtrisé.
Le léopard est une traque sans pitié qui laisse le lecteur pantelant. Nous promenant des pics enneigés de la Norvège aux volcans sulfureux du Congo, rien ne nous est épargné : avalanches mortelles, volcan en éruption, tueur en série à faire frémir, guerre des polices et manipulations en tout genre, sans oublier une histoire d'amour en arrière-plan pour offrir des moments de respiration au coeur de cette tornade d'action aux reflets d'hémoglobine. Nesbo mène son récit tambour battant, comme au volant d'un bolide lancé à tombeau ouvert jusqu'à la dernière page. Un thriller magistral.

La 7 de la page 7: "La police ne sait pas grand chose." 

Ma première introduction à Harry Hole. Et il faut bien avouer que "Le Léopard" donne bien envie de retourner aux précédents tomes et d'aller un peu plus loin dans le travail de Nesbo. L'écriture est fluide et le récit implacable. Nesbo nous balade et on tombe dans le panneau. Plusieurs fois. 
L'intrigue est diablement efficace. On attend avec impatience notre prochaine rencontre avec le policier norvégien. 

Extrait: "Il ne leur avait pas dit que s'il avait pu choisir d'être informé ou non de la maladie de son père, il aurait préféré de ne pas l'être. Parce qu'il ne venait pas par amour. C'était la honte qui le motivait."  

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