"Le Comte de Monte-Cristo" d'Alexandre Dumas
Ed. Folio 2002. Pages 1398.
Résumé: Au début du règne de Louis XVIII, Edmond Dantès, marin, second du navire
Le Pharaon est accusé à tort de bonapartisme et enfermé dans une geôle
du château d'If, sur l’île du même nom, au large de Marseille. Après
quatorze années, il réussit à s’échapper et s’empare du trésor de l’île
de Monte-Cristo, dont l’emplacement lui a été révélé par un compagnon de
captivité, l’abbé Faria. Devenu riche et puissant, il entreprend, sous
le nom de « comte de Monte-Cristo », de se venger de ceux qui l’ont
accusé ou ont bénéficié directement de son incarcération pour s’élever
dans la société.
La 7 de la page 7: "Danglars rougit."
Il y a des livres, qui on ne sait pourquoi, nous marquent, nous envoûtent. "Le Comte de Monte-Cristo" est le livre le plus lu en prison. Je ne suis pas en prison (enfin, pas encore... On est jamais à l'abri de rien...) donc ce n'est, sans doute pas, cette histoire d'évasion qui me parle. La vengeance, si elle est ici implacable, ne me parle que peu également.
Il m'est très difficile d'expliquer pourquoi j'aime tellement ce roman dit "classique".
D'abord, la rencontre avec un auteur:: Alexandre Dumas, premier auteur classique qui a fait chavirer mon cœur de lectrice.
Ensuite, Dantès, ce héro qui n'en est pas un. Cet homme à qui on a tout arraché et prêt à tout pour se venger et réclamer ce qui est sien. Cependant, il se perd dans sa vengeance. Il change et n'est plus l'homme innocent à qui on a tout pris. Il devient ce qu'il combat. Comme tout un chacun.
"Le Comte de Monte-Cristo" est un de mes livres préférés. Dumas y met tout: l'amour, la mort, la violence, la douleur, la joie, la tristesse, la vie...
Rien que d'avoir écrit ces quelques lignes, j'ai une terrible envie de le relire!
Extrait: "Cette réponse, et surtout le ton dont elle était faite, serrèrent le
cœur du pauvre Morrel, mais une compensation lui était ménagée : en se
retournant, il vit à l'encoignure de la porte une belle et blanche
figure dont les yeux bleus dilatés et sans expression apparente
s'attachaient sur lui, tandis que le bouquet de myosotis montait
lentement à ses lèvres.
Ce salut fut si bien compris que Morrel, avec la même expression de regard, approcha à son tour son mouchoir de sa bouche ; et les deux statues vivantes, dont le cœur battait si rapidement sous le marbre apparent de leur visage, séparées l'une de l'autre par toute la largeur de la salle, s'oublièrent un instant, ou plutôt un instant oublièrent le monde dans cette muette contemplation."
Ce salut fut si bien compris que Morrel, avec la même expression de regard, approcha à son tour son mouchoir de sa bouche ; et les deux statues vivantes, dont le cœur battait si rapidement sous le marbre apparent de leur visage, séparées l'une de l'autre par toute la largeur de la salle, s'oublièrent un instant, ou plutôt un instant oublièrent le monde dans cette muette contemplation."
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